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(07/12 10:54)
bonjour
voilà j'ai eu une piqüre dans l'oeil il y a huit jours, est-ce que je verrai mieux? je ne sais pas; mais ma vue est partie, alors je n'avais pas le choix, merxci d'être là! christ
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LUI
12/08/2006 20:02
Je n'étais encore qu'enfant
Avec un coeur déja trop grand
Des idées des envies pour moi seule.
Je l'ai mitraillé de promesses
J'en ai oublié la sagesse.
Il m'a remise sur les rails,
M'a amené à la prudence.
M'a fait remonter encore et encore,
Le mur entre lui et ce jour,
Les pierres étaient trés lourdes,
Et souvent, je ployais épuisée.
Mais toujours il était sur ma route,
Et m'aidait à cimenter.
J'ai grandi en âge , en maturité!
Le mur n'est pas encore terminé
Et je reviens souvent vers mes arriéres;
Ils deviennent de plus en plus clairs
Les pierres de plus en plus légères.
Mais si les ans ont fatigués ma route
J'arrive au crépuscule de ma vie
Le coeur serein et le corps épanoui.
J e peux dire dans mes rimes
Que mes espoirs inassouvis !
Ont été le piment de ma vie,
Et qu'aujourd'hui les vivre
Sera la maturité terminée
De cette vie longtemps refusée.
CB
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UNE FENEtRE
09/08/2006 18:36
Une fenêtre ouverte sur un coin de ciel bleu
Une pensée s'envole en rasant le carreau
Pensée folle d'un jour qui finit
Pensées roses d'un jour bénit
Une pensée s'éparpille dans le noir
Elle ouvre sa corolle écartele ses pétales
Les étale pour capter le soir
Orangée ou bordée de noir
La pensée éclate, s'entrecroise
Se mélange à la constellation
Et part vers de nouvelles migrations
FIN
BC
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PAGES
08/08/2006 15:57
PAGES.
Les pages admettent les choses simples et faciles. Compliquées tracées de mains malhabiles Elles recueillent toujours nos sentiments, Ne se substituent jamais à nos tourments. Elles reçoivent nos poésies, nos ardeurs, Elles perçoivent aussi nos détresses. Mais nos cœurs dans ces pages posés Redisent notre connaissance de leurs richesses.
Pages blanches de la vie sans détours Elles nous montrent nos faiblesses ! Remplies ! Nous découvrons nos contours. Bercées par le crayon, elles acceptent Toutes nos idées, nos cris, nos plaintes. On peut tout écrire sur ces pages blanches, Rien elles ne refusent, ni ne réfutent. Compagnes de tourments ou de gaieté, Elles sont pures de tous sentiments
Qui a inventé cette belle chose ? Du pouvoir écrire et parler sur le papier ? Des tréfonds de mes mémoires, Je vous dis merci vous, ces pages De pouvoir mettre à nu mon courage.
FIN.
H.H.H.H.BAILLY.C.ST/BREVIN/1988.
wil j'ai mis en pratique ce dont on a parlé ce matin , un copier coller avec de l'aide ! merci bisous Christ
Perdue
Dans la lumière du jour et dans la clarté
J e ne trouvais plus ma route
Sur les chemins du jour
La nuit était dans ma rue
Je ne distinguais que le noir
Puis hier au soir une lueur
L’espoir était venu me voir
Un rayon brillait dans le soir
Ce jour ce n’est guère mieux
Mais le bonheur brille mes yeux
Car l’obscurité a disparue
Et je peux naviguer un peu.
FIN
BAILLY/CHRISTIANE/AOUT 2006/
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SOUFFRANCE
24/07/2006 23:18
Quand la souffrance éclate dans ta tête
Que ta poitrine est si comprimée
Que même l'air ne peut plus passer
Quand un bras amical vient te bercer
Que ton coeur ne peut l'accepter!
Car ton corps! Tes mains sont mortes.
Quand tes pensées se pressent se bousculent
Quand tu ne peux rassembler tes particules!
Alors, essaie d'oublier le présent
Et fais vivre le demain déjà passé.
BC
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LA MER EST LA!
23/07/2006 17:13
Les galets sont durs sous mes pieds nus
Mais qu'importe
La liberté est à ma porte.
J'entends le ressac qui claque aux rochers
Et moi je suis là, couchée.
Le vent caresse mon corps
Lave les couleurs grises et sales
Les scories de Lorraine sont oubliées
Loin révolues dans le passé.
Les gouttes d'eau salées
Lovent ma bouche de baisers
Doux et amer comme de la lave
Et gardent vie à ma liberté.
CB
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