voilà j'ai eu une piqüre dans l'oeil il y a huit jours, est-ce que je verrai mieux? je ne sais pas; mais ma vue est partie, alors je n'avais pas le choix, merxci d'être là! christ
Parfois nous entendons une partie de conversation et nous croyons tout comprendre, parfois l'attitude des gens nous surprend, voici une méditation par rapport à l'attitude d'une persinne de mon entourage,
Q'importe ce quelle est Qu'importe ce quelle veut! moi je suis!
Qu'importe ce quelle croit Qu'importe ce quelle désire , moi je suis!
Qu'importe si elle s'écorche Qu'importe si elle s'embroche, moi je suis!
Qu'importe sa fantaisie Qu'importe ses chansons, moi je suis!
Qu'importe ciselée sans rires, Qu'importe sans paroles, moi je suis
J'avançais lentement Comme le petit enfant Sur ses pieds, tremblants
Le retour vers l'ordinaire Et le plus long et courageus Calvaire
Un jour je pris plus fort Mon couarge! Je pris une canne pour assurer mon pas;
Mais mon àme l'a rejeta! Et pourtant j'avançais lentement!
Il y a maintenant six ans De fuites et de retours Mon moi prit enfin les devants Et je ne suis plus le petit enfant Mais j'avance toujours lentement cb
Le vent frissonne dans le jour qui se léve Tous mes souvenirs reprennent formes Pour me parler de toi, ma mére! Je te revois assise prés de la fenêtre; Tes lunettes mal chaussés sur ton nez, Tes cheveux bouclés encadrant ton visage rond. Un travail, quelque soit l'heure , engagé Sous le pied de biche de ta machine à coudre! Tes coudes appuyés sur la tablette de travail Tes yeux noisette, interrogateurs, ou inquiéts? Posés sur moi, oh ma mére/
Cette image que je fais revivre Des milliers et des milliers de fois Me raméne au temps heureux de mes quinze ans Ce fut cette année là, maman Maman que tu nous quitta/ En huit jours ke monde bascula!
Maman de toutes mes joies Quand je te fais revivre dans ma tête Je te sens là sous mes doigts; Mes yeux, mes mains caressent ton visage; Mes lévres prononcent ton nom, maman,maman, Je defais et refais tes boucles comme avant; Tes cheveux roulent sous mes doigts, Ma main presse ton cou délicat; Et ta sagesse me rend patiente. Non , maman la source du bonheur n'est pas tarie, Ta disparition t'auréoles de diadémes de rareté! Tu es si belle mére , ton ame si pure Que tu es toujours là vers moi; Et que tu guides mes pas. fin BC